Analyse de l'impact environnemental, de la durée et du coût selon le mode de transport
Étude réalisée grace à la base de donnée de l'ADEME
| Mode de transport | CO₂ total (t) | CO₂/personne (kg) | Prix estimé | Durée |
|---|---|---|---|---|
| Avion (255 passagers) | 198,45 t | 778,24 kg | ~500 € | 9-10h |
| Voiture (2 personnes) | 1,18 t | 590,99 kg | ~1 725 € | ~100h |
| Moto (1 personne) | 0,985 t | 984,98 kg | 1 100-2 500 € | 170-200h |
| Mode de transport | CO₂ total (t) | CO₂/personne (kg) | Prix estimé | Durée |
|---|---|---|---|---|
| Avion (120 passagers) | 9,84 t | 82,03 kg | ~100 € | 1h15 |
| Voiture (2 personnes) | 0,086 t | 42,83 kg | ~122 € | 6h30 |
| Moto (1 personne) | 0,071 t | 71,38 kg | ~110 € | 6h30 |
Chaque déplacement a une empreinte sur la planète. En France, le secteur des transports représente près d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre, principalement à cause des véhicules thermiques et du transport aérien. Ces émissions, issues de la combustion d’énergies fossiles, libèrent du dioxyde de carbone (CO₂), principal gaz responsable du réchauffement climatique.
Comparer les modes de transport permet de mesurer ces impacts. L’avion reste le plus polluant : sur 1 000 km, il émet plus de 200 kg de CO₂ par passager, contre environ 50 kg pour une voiture partagée à quatre personnes et moins de 10 kg pour un trajet équivalent en train. Les transports collectifs, en mutualisant l’énergie dépensée, réduisent ainsi fortement l’empreinte carbone individuelle.
La mobilité durable ne dépend pas seulement du véhicule, mais aussi des comportements : pratiquer le covoiturage, limiter les trajets inutiles, adopter une conduite souple ou recourir au vélo sur les courtes distances contribue à diminuer nos émissions. L’électrification du parc automobile, si elle s’accompagne d’une production d’électricité décarbonée, constitue également un levier essentiel.
Grâce aux données de l’ADEME et à l’API Impact CO₂, chacun peut désormais visualiser concrètement l’effet de ses choix de déplacement. L’objectif n’est pas de renoncer à voyager, mais d’apprendre à le faire autrement : plus sobrement, plus consciemment, et en tenant compte de l’impact réel de chaque kilomètre parcouru.